• SAYGEOMANCIE By Sandrine

Nos pensées et le Monde #ScienceHumaine



Eugène CASLANT né en 1865 était militaire, polytechnicien lieutenant-colonel et astrologue français. Il a écrit un traité de géomancie mais bien d’autres ouvrages d’astrologie également.

En France, il est à l'origine de ceux de Robert Desoille (1890-1966), inventeur de la méthode du rêve éveillé en psychothérapie. Sa méthode aux États-Unis a été “relookée” pour donner naissance au 'Remote viewing', utilisé par certains agents de la CIA pour pratiquer l'espionnage psychique.

Dans cet extrait tiré de son livre « Méthode de développement des fonctions supra-normales », il fait une introduction à ces phénomènes que tous, nous percevons mais qui ne sont pas, encore aujourd’hui, clairement expérimentés et étudiés.


Bonne lecture !



La pensée émet une aura

Dans un ouvrage intitulé, les Formes pensées, Annie Besant et Leadbeater, procédant par la vision interne, constatent que toute pensée est accompagnée de la projection dans l'espace d'une sorte d'amas fluidique coloré, invisible à nos yeux physiques, mais perceptible dans un état spécial qu'on appelle voyance ou clairvoyance. Cet amas fluidique présente un contour vague quand la pensée est imprécise, net, au contraire, quand elle est bien définie ; il manifeste, en outre, une coloration, dont la nuance dépend du genre d'émotion qui accompagne la pensée, et dont la luminosité et la pureté sont corrélatives de sa qualité. Ce flocon fluidique peut être projeté dans une direction définie et atteindre une personne déterminée, ou se répandre dans l'espace sans but précis, auquel cas il se groupe avec d'autres flocons par affinité. Dans un autre ouvrage intitulé : l'Homme invisible, Leadbeater observe que toute personne est enveloppée d'une atmosphère lumineuse appelée « aura » et qui rappelle, mais avec plus de complexité, le spectre et ses raies. C'est dans le sein de cette aura que se forment les flocons fluidiques, sous l'effet du travail émotionnel de la pensée. Faibles et légers lorsque l'esprit est calme, ils sont, au contraire, engendrés par des mouvements tourbillonnaires rapides et projetés au loin avec force lorsque l'âme est agitée par des passions violentes. Ils ne sont jamais perdus pour celui qui les a émis puisque les expériences faites sur les sujets en état d'hypnose établissent qu'on peut toujours retrouver une impression ressentie à un moment quelconque de la vie.

Un exemple troublant

Les images ainsi projetées ont une propagation indéfinie, et de ce fait atteignent tous les êtres, mais ceux-ci ne peuvent en prendre conscience que si leur état vibratoire s'accorde avec celui de l'image ; ce cas peut se présenter incidemment, comme le montre un grand nombre d'observations relatées par différents auteurs et, en particulier, par la Société des Recherches psychiques de Londres. Il a été établi que certaines morts ont coïncidé exactement avec la production, chez des personnes éloignées, de la vision du mourant ou d'une autre hallucination. Tel est le cas, par exemple, rapporté par Flammarion dans l'Inconnu et les Problèmes psychiques, de cette société réunie chez un notaire et attendant pour déjeuner le retour de ce dernier parti à la chasse. Tous virent la fenêtre de la salle à manger, alors ouverte, se fermer subitement et se rouvrir de même. La femme du notaire eut un pressentiment fâcheux et justifié, car au même moment son mari était tué par accident. Le mouvement de la fenêtre, bien que constaté par toute la société, n'avait eu aucune réalité, sans quoi une carafe, placée sur une table contre la paroi et dont le goulot dépassait les bords de la fenêtre, eût été nécessairement renversée ou cassée ; il y avait eu hallucination collective. Ce phénomène de transmission de pensée, ou d'état émotif, constitue ce qu'on appelle la télépathie. Bozzano, dans une étude parue dans les Annales des sciences psychiques, a exposé une série de faits qui résument la question et en démontrent nettement la réalité. Il est d'ailleurs facile à constater : Flammarion admet qu'une personne sur vingt a eu l'occasion de vérifier un cas probant de télépathie. N'avons-nous pas tous remarqué qu'à certains jours on pense subitement à écrire à un ami et que notre lettre se croise avec celle de l'ami : il y a eu télépathie.

Toute image perçue se projette hors de nous

Les travaux qui viennent d'être énumérés, conduisent à la même conclusion, à savoir que toute image perçue est finalement projetée hors de nous, ou, ce qui revient au même, provoque un courant qui la transmet dans un sens indéfini. Le savant remarque l'existence d'ondes de propagation aussitôt après la formation de l'image ; le sensitif perçoit l'émission d'un amas de substance lumineuse ou l'apparition d'un courant fluidique ; l'observateur constate que, dans certaines circonstances, il s'établit une corrélation entre le créateur d'une forme pensée et une personne étrangère plus ou moins lointaine. On en déduit cette conclusion remarquable que les images étant causes ou effets de courants, permettent par leur combinaison convenablement faite, de manier ces courants et de provoquer des phénomènes psychiques anormaux. En réalité, le cerveau fonctionne comme un appareil de télégraphie sans fil, tantôt comme émetteur, tantôt comme récepteur. Ce point de vue est contraire à l'opinion des anciens psychologues, comme Taine, par exemple, qui, dans son ouvrage sur l'Intelligence, professe que les images spontanées ne peuvent provenir que de la mémoire, c'est-à dire des matériaux accumulés pendant le cours de l'existence. Cette conclusion est trop absolue. Nos perceptions internes sont formées la plupart du temps, il est vrai, avec nos souvenirs, mais elles peuvent aussi bien résulter d'impressions provoquées par le dehors et provenant de causes visibles ou non, connues ou inconnues, opérant dans des conditions plus ou moins occultes. En termes d'électricité, nous dirons que le cerveau fonctionne, généralement, en circuit fermé, mais peut encore fonctionner en circuit ouvert. Ce point est très important, car il fait comprendre la possibilité des facultés supra-normales.




Il me vient cette pensée. Forcément.

Observons tous les derniers événements survenus un peu partout dans le monde, additionnés à tout le reste, et à cette peur actuelle…. je ne peux qu’inviter à la réflexion de l’impact de chacune de nos pensées et paroles.

Chaque pensée est une goutte d’eau de cette mer collective dans laquelle nous baignons tous !

Alors restons calmes et bienveillants.

Sandrine