Voulez-vous connaître votre Vérité?


Si en Égypte les exemples de l'architecture destinés aux morts et aux dieux sont nombreux à être conservés, il n'en est pas de même pour l'architecture civile. C'est une chose qui est frappante quand on visite l'Egypte. Les textes nous font pourtant connaître un pays fait d'habitats très groupés avec de grandes cités et de nombreux bourgs établis soit en bordure de la zone cultivable soit sur des éminences non inondables de la vallée. Les kôm.

Mais très peu de traces archéologiques en ont été retrouvé. Cela est dû d'abord aux matériaux employés. La pierre en effet est réservée aux morts puis progressivement aux dieux. Pour le reste c'est la brique crue qui est utilisée, faite de limon du Nil mélangé de paille mouillée et puis séchée au soleil. Les troncs de palmiers fournissent le plus souvent les poutres et les architraves, dans ce pays où le bois de bonne qualité est rare. Les pharaons d’ailleurs commerçaient avec le Liban pour avoir du bois de qualité, pour les sarcophages et mobilier funéraire exclusivement fabriqué pour le grand voyage dans l’au-delà. Tiges de roseaux, palmes, papyrus, lotus créent un décor végétal pour ce peuple qui communie si profondément avec la nature qui l'entoure.

Vous avez tous compris, je cherche et me passionne, je cherche comme vous peut-être. Tous, nous cherchons quelque chose ou quelqu’un. Et diantre que la vie de celui qui ne cherche pas doit être, soit triste… soit …accomplie. Tout le paradoxe de nos vies est là !

Mais ...revenons à l’Egypte…

René Guénon écrit à juste titre ceci :

« La vérité est qu’entre l’Egypte antique et l’Egypte actuelle, il n’y a qu’une coïncidence géographique, sans la moindre continuité historique ; aussi la tradition dont il s’agit est-elle encore plus complètement étrangère, dans le pays où elle exista jadis, que le Druidisme ne l’est pour les peuples qui habitent aujourd’hui les anciens pays celtiques ; et le fait qu’il en subsiste des monuments beaucoup plus nombreux ne change rien à cet état de choses. Nous tenons à bien préciser ce point une fois pour toutes, afin de couper court à toutes les illusions que se font trop facilement à cet égard ceux qui n’ont jamais eu l’occasion d’examiner les choses de près ; et, en même temps, cette remarque détruira encore plus complètement les prétentions des « pseudo-initiés » qui, tout en se recommandant de l’antique Egypte, voudraient donner à entendre qu’ils se rattachent à quelque chose qui subsisterait en Egypte même ; nous savons d’ailleurs que ceci n’est point une supposition purement imaginaire, et que certains, comptant sur l’ignorance générale, en quoi ils n’ont malheureusement pas tout à fait tort, poussent effectivement leurs prétentions jusque-là. »

Cette terre reste fascinante tout simplement et à plus d’un titre. Outre le fait (car je n’ai pu vérifier) qu’on dit d’elle, qu’elle est le centre du monde, càd que si l’on fait le dessin suivant, en découpant en quatre la planisphère à plat et en plaçant le centre au plateau de Gizeh ; nous obtenons la même masse terrestre répartie dans les quatre parties, elle n’en reste pas moins belle à fouler.

Incroyable, non ? Mais cela voudrait dire quoi ? L’Egypte, terre du milieu ? ça vous fait penser à quoi ?

Le monde est un déploiement à l’infini qui respecte la suite de Fibonacci ( Phi le nombre d’or). Il se complexifie à mesure qu’il se déploie, en harmonie. Oui. La Nature, elle seule, sait se réguler selon ses lois. A ceux qui ont étudié la biologie, ils savent que c’est par la division de la cellule (mitose) qu’elle se multiplie. L’école des prêtres d’Horus enseignaient déjà cela dans les Maisons de Vie et sans microscopes, on connaissait cette loi.

« C’est le Neter des Neters (Principe) duquel émane le Monde du seul fait « qu’Il contemple sa propre face » et c’est en se regardant qu’il se dédouble ; la scission est la première fonction chez les choses vivantes. A l’origine, si la division de la chose elle-même ne se fait pas, il n’y a pas de procréation. » . Source de la Tradition

La division est donc primordiale et elle amène cette phrase magnifique et simple ; « Le Monde n’est que l’Unique divisé » L’Unique inconnaissable que l'on cherche tous à un moment ou un autre, ce retour à la source immuable et implacable. On retrouve cette pensée dans toutes les Traditions. Les égyptiens anciens la connaissaient avant tous les autres…et certaines civilisations plus anciennes encore bien avant…

Voilà une notion fondamentale que j’aborderai lors du voyage en EGYPTE d’octobre. Elle est une clé incontournable pour saisir l’acte de création tangible et celui invisible. La connaissance ne peut exister sans la reconnaissance du passé. Tout est lié.

Tout cela pour partager avec vous l’objet de mes recherches 😉et avancer ensemble. Mais sachez ceci, plus l’on cherche et moins l’on sait… car cela aussi se complexifie ; la pensée. Il faut passer par le savoir pour en fin ne rien savoir et oublier sa petite individualité.

Sur les terres d’Egypte, il est écrit encore par René guenon ceci : « … on sait qu’Hénoch ou Idris, antédiluvien lui aussi, s’identifie à Hermès ou Thoth, qui représente la source de laquelle le sacerdoce égyptien tenait ses connaissances, puis, par extension, ce sacerdoce lui-même en tant que continuateur de la même fonction d’enseignement traditionnel ; c’est donc bien toujours la même science sacrée qui, de cette façon encore, aurait été déposée dans les Pyramides .

La géomancie me mène dans la grande pyramide et me ramène à cette notion du doute que tout chercheur se doit de manipuler pour ne pas tomber dans les travers de l’ego. Rester humble même si l’on voit à travers cette science divinatoire Tout.

Je ne prétends pas remettre en cause les choses, ni savoir plus. Je ne cherche pas à postuler de nouvelles théories. Mais être juste, par la pratique du doute et du questionnement, pour essayer de comprendre. En écoutant et en ressentant une fois dedans, dans la Grande pyramide…tout simplement on s'entend, on ressent une connaissance supérieure, « directe et immédiate », que René Guénon nomme « intuition intellectuelle".

On capte l'insondable. Parce que je crois à ça, je crois à l’expérience qui nous fait grandir et fait qu’on s’élève vibratoirement. Le mystère subsistera encore pour longtemps et la pyramide le signifie encore sans le dévoiler. Tant que nous ne serons pas capable de comprendre cela à l'échelle planétaire et ...nous en sommes loin, très loin.

Cet escalier aux quatre côtés monumentaux reste insondable même s’il est visitable. Tout aussi insondable qu’est la psyché de l’Homme, profonde et passionnante. Ceci est donné à chacun de nous.

Je vous invite à relire l’article écrit au retour de mon voyage au Caire en février 2018. Ici

ET si vous avez envie d'accompagner notre groupe en octobre, faîtes-vous plaisir et demandez les informations par mail ici ; inscription toujours en cours départ le 2 octobre !

A tous, je souhaite une belle semaine et si cet article vous a plu, pensez à partager.

Sandrine

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